2g4 PIÈCES HISTORIQUES.
quence, le général Bülow, avec deux brigadeset un corps de cavalerie, s’avança rapidementsur le derrière de l’aile droite de l’ennemi. L’en-nemi ne perdit pas sa présence d’esprit; iltourna dans l’instant sa réserve contre nous, etde ce côté commença un combat meurtrier. Lesuccès de ce combat demeura long-temps dou-teux, pendant que la bataille avec l’armée an-glaise continuait avec la même violence.
Vers les six heures du soir, nous reçûmes lanouvelle que le général Thielmann , avec le 3 ecorps, était attaqué, près de Wavres , par uncorps très considérable de l’ennemi, et quedéjà l’on se disputait la possession de la ville.Le feld-maréchal, cependant, ne fut pas beau-coup inquiet de cette nouvelle. C’était sur lelieu où il était, et non pas ailleurs, que l’af-faire devait se décider. On ne pouvait obtenirla victoire que par un combat soutenu conti-nuellement avec la même opiniâtreté, et par denouvelles troupes; et, si on pouvait l’emportersur le lieu où l’on était, tout revers du côté deWavres était de peu de conséquence. C’estpourquoi les colonnes continuèrent leur mou-vement. Il était sept heures et demie, et l’issuede la bataille était encore incertaine. Tout le 4 ecorps et une partie du 2 e , sous le général Pirch,avaient été successivement engagés. Les troupes
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