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Tome neuvième.
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376 PiicES HISTORIQUES-

Les feintes inquiétudes des alliés sur le re-tour de Y. M., leur zèle apparent pour la dé-fense des nations dont ils sont les seuls oppres-seurs, ne sauraient tromper la véritable opinionpublique. Il est trop évidemment démontré queleur union contre nous a un tout autre prin-cipe; qu’elle a un principe non de résistance,mais d’invasion, et que l’affectation à prévoirdes dangers qui n’existent pas n’est qu’unvoile pour couvrir des projets réels d’envahisse-ment.

Il existe, on n’en peut douter, des vues se-crètes, des vues hostiles contre l’intégrité denotre territoire, vues habilement déguisées sansdoute, mais qui n’ont pu cependant échapperà une juste prévoyance. O11 sait maintenant, etla correspondance des plénipotentiaires du gou-vernement royal au congrès en renferme lapreuve, on sait que les cabinets des puissancesalliées, au milieu de leurs démêlés pour la dé-marcation de leurs territoires respectifs, se sontreproché d’avoir signé la paix de Paris . Il sem-blait qu’ils regrettassent de n’avoir pas prisdans l’Alsace et la Lorraine les bases du règle'ment de leurs limites en Gallicie . Ce regret descabinets se transformait pour eux en espoir, etc’est cet espoir qui les a portés à suspendretout réglement définitif. La désorganisation m -