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Tome neuvième.
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3ga pièces historiques.

monarque à des obligations fixes envers la na.rtion qu’il gouverne. Ne pouvant agir sans sonconcours, il est obligé de lui faire part sinonde ses résolutions formelles , du moins de sesrésolutions probables. Le message adressé auparlement le 5 de ce mois par le prince régentn’est pas propre à inspirer aux amis de la paixune confiance bien étendue. J’ai l’honneur demettre cette pièce sous les yeux de Y. M. (n° 7).

Une première remarque doit péniblementaffecter les hommes qui connaissent les droitsdes peuples , et qui attachent du prix à les voirrespecter par les rois. Le seul motif allégué parJe prince régent pour justifier les mesures qu’ilannonce avoir l’intention d’adopter, est qu’ils’est passé en France des événements contrairesaux engagements pris par les puissances alliéesentre elles; et ce souverain d’une nation libresemble ne pas faire attention à la volonté dugrand peuple chez^lequel ont eu lieu ces évé-nements ! Il semble qu’en i8i5 l’Angleterre etses princes ne se souviennent plus de 1688 ! Ilsemble que les puissances alliées, parce qu’ellesont eu un avantage . momentané sur le peuplefrançais, aient pu, sur l’acte intérieur qui b*"téresse toute son existence, stipuler irrévoca-blement pour lui et sans lui, au mépris du pl uSsacré de ses droits !