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Tome neuvième.
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45o PIÈCES IIISTOIUQÜES.

curité mutuelle pour un commun effort contrela puissance de Napoléon Bonaparte , en exécu-tion de l’article 3 dudit traité, mais qu’il ne doitpas être entendu comme obligeant Sa Majestébritannique à poursuivre la guerre dans lavue d’imposer à la France aucun gouverne-ment particulier. Quelque sollicitude que leprince-régent doive apporter à voir sa majestétrès chrétienne rendue au trône, et quelque dé-sir qu’il ait de contribuer, conjointement avecses alliés, à un événement aussi heureux, il secroit néanmoins appelé à faire cette déclarationau moment de l’échange des ratifications , tantpar considération de ce qui est dû aux intérêtsde sa majesté très chrétienne en France , queconformément aux principes sur lesquels legouvernement anglais a réglé invariablement saconduite.

Le traité est parvenu à Londres le 5 de cemois ; la réponse a été énvoyée à Vienne le 8.L’autorisation et des instructions ont été égale-ment données au comte Clancarty pour signerun engagement subsidiaire audit traité.