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n’ont exercé aucune influence sur un tribunalsi intègre. La France ne sera point démembrée,ni dans ses places, ni dans ses provinces ; lesfrontières seront religieusement respectées, etpour que les armées auxiliaires n’y mettent pasle pied, la France n’a qu’à suivre l’impulsionqui lui commande de réfléchir sur l’outrage qu’onfait à la dignité nationale, en en faisant un jouetaux factions; qu’une nation commence à deve-nir esclave, du moment où elle perd les roisappelés par les lois fondamentales, et que laplus déshonorante de toutes les spéculationsest celle devoir avec une indifférence apathiqueun roi, père de ses peuples, échangé contre unmonstre qui se nourrit de sang humain.
Je connais bien le droit que j’ai de déclareret de faire la guerre. Je suis persuadé que messujets se reposeront avec confiance sur un roiqui fonde sa félicité sur celle de ses peuples, etqui ne commence une guerre qu’avec la dou-leur de se voir forcé de les défendre. Mais j’aivoulu appeler à mon secours la force de la con-viction, afin de confirmer davantage aux yeuxdes nations ma réputation de juste; afin d’aug-menter la bravoure de mes troupes, exciter lagénérosité des riches, les exhorter tous à la ré-signation dans des circonstances malheureuses,
et afin que la guerre se trouvant ainsi sanctih ee t