ET l’iIELVÉTIE, DÈS LE XI® AU XVII® SIECLE. 279
(G) Mém. sur Neuchâtel par M. de Monlmollin, I, ICO.
( 7 ) Dans ces temps désastreux, la population franc-comtoisetirait sa principale subsistance de la Suisse . « Comme de là nous» viennent les provisions et que ce a esté la retraite jusques ici» de grand nombre de Bourguignons, il est force d’aller douce-» ment...» Lettre d’Antoine Brun au parlement de Dôle , du 15avril 1642. ('Archives du DoubsJ.
( s ) En arrivant au nombre de trente-six, ces bonnes sœursétaient sans argent et sans appui. Après onze années de rési-dence à Fribourg , elles avaient économisé plus de dix mille fr.qu’elles employèrent, après leur retour, au rétablissement deleur monastère. (Mém. sur Poligny par Chevalier II, 179, 180).Obligées de le quitter une seconde fois en 1668, elles se retirè-rent à Eslavayer.
( 9 ) Droz, Histoire de Ponlarlier, 213.
(i°) Spon , Histoire de Genève, II, 503-505.
( al ) Conservateur suisse IV, 152. « Udalricum, ducemWirtem-berg: hoc anuo (1518?) montem conscendisse cum apud nos inasylo degeret, constat.» (Capeler, Histor. montis Pilali, Basil,1767, in-4°).
( 12 ) Ephém. du comté de Montbéliard, 130, 241. —Un frère na-turel d'Ulric et de George, du nom d'Urbain, que le comte Henriavait eu avant ses mariages, fut élevé à Bàle sous les yeux dudirecteur de la douane. (Comptes de Montbéliard pour 1485 et1486, aux archives de la ville).
( 13 ) Ephém. du comté de Montbéliard, 492. Ce prince, en butteà de cruelles privations, écrivit un jour à Mathias Erbe, sur-in-tendant des églises de sa seigneurie de Riquevir : « Mon cher» Mathis, nous ne pouvons te cacher que nous ne sommes pas» mieux pourvu eu écrivain (secrétaire) que celui qui, faute d’un» meilleur, est forcé de se contenter d’un haut-de-chausse troué.»
(U) Il avait alors pour précepteur Jean Chasset, de Lausanne ,qui l’accompagna plus tard à l’université de Tubiugue, et fut ré-compensé de ses services par un emploi de régent aux écoleslatines des Monlbéliard.
( 15 ) Ephém. de Montbéliard , 38, 104, 172 et 443. Ces deuxprinces séjournèrent quelque temps à Genève (1640), fréquen-