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manquer à moi-même et à la chose, si je ne vous avoisexposé les soupçons qui me sont venus.
J’attends avec une vive impatience le moment que vousme faites espérer ; vous me trouverez dans un triste état,mais je ne doute point que le bonheur de vous voir neranime mes esprits abattus. Recevez , monsieur, mes sa-lutations et mes respects.
J. J. Rousseau.
N° 8.
A Métiers , le 7 mars 1765
Au même.
Voici, monsieur, une lettre pour milord Mareschal, àlaquelle je vous supplie de donner cours dans la premièredes vôtres, en tenant note de l’affranchissement que jerembourserai au moment désiré de notre entrevue. Je nelui parle point du tout de ce qui se passe en ce pays à monégard, parce qu’en étant mieux instruit que moi, vouslui en rendrez un compte plus fidèle que je ne pourroisfaire. Mille salutations et respects, monsieur, de toutmon cœur.
J. J. Rousseau.