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ans après sa mort. Aux deux extrémités de la table sontdeux écussons, le premier écartelé de Valangin et deBoffremont, le second de Vergy, tout simple; ces deuxmaisons , des premières de leur province, portent en es-pèce de figures et d’émaux, la première vêtue d’or et degueules, l’autre de gueules à trois quintefeuilles d’or.
L’inscription que porte la dite table est telle en quatrelignes :
Cy gist Claudo comte dArberg baron et seigneur deValangin et de Boffremont premier fondateur de cestaeglisa laquelle fut dédié le prem.| dert jour de jung enlan mil V e et V et trépassa le dernier jor de mar en lanmil cinq cens dix sept et aussy y gyelt dame Guillemetejde Vergey sa femme quell demourea veuve après luy ontlaissier leurs heritier Regn | oy conte de Ghallant fils deleurs fille Louise. ML23. Meister Jacob Gasser gos mich ( 1 ).
La pierre qui ferme le sépulcre représente une morttenant un javelot de la main droite, et de la gauche uneliste où elle fait cette pitoyable annonce :
« Il faut mourir ! je suis la mort qui vient pour coup•férir.» v
Cette pierre dit aussi à l’entour de la bordure :
«Vous que icy regardez, priez pour ceux qui sont en
terre, que Dieu leur.trépassés. Re-
quiescant in pace ! Amen ( 2 ).
(') 1523. — « Jacob Gasser, m’a coulée » , telle est la traduction desquatre derniers mots. C’était alors l’usage de faire parler le métal tra-vaillé : on lit ainsi sur une vieille pièce de canon en bronze de l’arsenalde la ville. « Meister Jœrg , zu Strasburg gos mich , et sur une autre, aumême lieu, Meister Joerg liât mich zu Strasburg gossen, 1523. »
(’) La pierre elle-même n’existe plus ; les habitons de Valangin , outrésde certains actes de mépris contre la réforme commis par ordre de Guil-lemette de Vergy, et dont un fer de cheval gravé sur le jambage droit de~