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AKDENNES, LUXEMBOURG ET E1EEL.
férenles : le trias et le système permien. Dans la surface dont noustraiterons dans cette section, on ne trouve guère que les dépôts dela première. Ils occupent au nord de l’Eifel un bassin peu étenduvers le point où la lloer débouche dans la grande plaine situéeentre la Meuse et le Rhin . Interrompus bientôt au sud, ils com-mencent à reparaître vers Sladtkill, sous la forme de petits lambeauxcouronnant les .plateaux du terrain de transition.
A partir de l’extrémité nord de la pointe jurassique, non loin deBitbourg, le trias forme deux branches : l'une, se dirigeant à l’ouest,longe l’Ardenne et disparaît bientôt au nord d’Arlon ; l’autre, ausud, suit le terrain de transition pour se rattacher aux dernièresramifications des Vosges . Cette disposition, tracée sur la carte queM. d'Oinalius a publiée en commun avec Coquebert de Montbret(1822) (1), est encore exacte aujourd’hui; les noms seuls ontchangé. I.e savant auteur plaçait alors à la base de son terrain rougeou pénéen les poudingues de Malmedy , lambeau isolé, loin de tousles dépôts plus ou moins semblables, et renfermant des cailloux cal-caires remplis de polypiers, quoique le terrain sur lequel il reposesoit complètement dépourvu de roches analogues.
En décrivant de nouveau ces couches, M. d’Oinalius (2) fit re-marquer qu’elles reposent, à stratification discordante, sur les schistesardoisiers, et qu’elles sont surtout développées le long de la AVargc àMalmedy , où elles se montrent sur plus de 150 mètres de hauteur.Elles sont principalement composées de poudingues passant au psam-mite et au schiste où domine la teinte rouge. Les noyaux sont plusvolumineux et plus nombreux vers le bas; ils sont de quartz grenuet de calcaire gris de fumée ou rougeâtre, peu agglutinés par unciment également rouge. Les nodules calcaires renferment des fos-siles dévoniens de l’Eifel . Ici encore l’auteur sépare ce lambeau dutrias, et le laisse dans son terrain pénéen, équivalent du systèmepermien actuel.
Quant au trias proprement dit, il distingue le grès bigarré [grèspœcilien, Alex. Brong. ) reposant aussi directement sur les schistesardoisés, et commençant par une assise de cailloux roulés de quart-