ARDENNES, LUXEMBOURG ET EIEEL.
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anciens monuments de la ville de Trêves, et la Porta migra a étéconstruite avec la variété blanche.
Le puits foré à Mondorff, au nord de Tliionville, et poussé jus-qu'à 730 mètres de profondeur, a traversé successivement :
1. Lias. 54,11
2. Marnes irisées. 206,02
3. Muschclkalk. 142,17
4. Grès bigarré et grès des Vosges. 311,40
3. Schistes anciens et quartzites. 16,24
Total. . . . 729,94
La source de rétablissement thermal vient seulement d'une pro-fondeur de 502 mètres, et sort du grès bigarré déposé, dit 31. Wal-ferdin (1), dans une sorte de golfe du terrain de transition de l’Ar-denne à l’ouest, de l’Lifel au nord et du Hundsruck à l’est. Auxenvirons de ce point, le grès bigarré atteint de 175 à 200 mètresau-dessus de l’orifice du puits. On a vu [ante, vol. I, p. 73-75) lesrésultats des observations lhermométriques faites par le même savantdans la craie du bassin de la Seine . Or les instruments descendusdans le puits de Mondorff ont accusé une température de 27°,63 à730 mètres et de 25°,65 à 502 mètres. Le village est à 205 mètresau-dessus de la mer; sa température moyenne de 0°, 7 a été rencontréedans le puits à 7 mètres au-dessousde la surface du sol, d’où il résulteun accroissement de 15”,95 pour /i95 mètres, ou de 1 degré pour31 m ,0à. Cet accroissement, constaté ici dans les couches du trias,est donc sensiblement le même que celui qui avait été observéprécédemment dans les forages poussés à travers la craie et legault.
Les membres de la Société géologique de France réunis àMetz (2) ont eu l’occasion d’étudier, sur divers points du Luxem-bourg , les caractères des marnes irisées au contact du lias. Ainsi,ÎM. Terquem (3) a fait voir à Hœvelange, près d’Arlon , un grèsblanc, friable, non calcarifère, très micacé, recouvrant les marnesirisées schisteuses et alternant avec des bancs de calcaire magnésien.