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cielles. Elles ne sont pas davantage à l’adresse des coteriesofficielles ou officieuses, qui s’attribuent modestement l’hon-neur de diriger la géologie, et de lui faire accepter les idéeset les observations de ceux qu elles patronnent. Je nattendsque dans des proportions très restreintes les adhésions, oumême seulement les sympathies des géologues ayant atteintun certain âge, ou qui sont à la tête de la science dans lespositions de Directeurs de Corps officiels, de Conservateursde Musées, etc. C’est aux jeunes observateurs que je lessoumets, à ceux surtout qui, habitant loin des grands cen-tres de populations, n’ont pas encore été saturés de théoriesmiraculeuses, et ont été préservés de l’influence pernicieusedes pédants qui n’ont appris la géologie que sur les bancsdes cours publiques ou dans les poussières des galeries, etdes grandes bibliothèques. Personne ne connaît bien la géo-logie d’un pays, quelque petit soit-il, s’il ne l’a pas habitélongtemps; il faut dormir, rêver, souffrir même des intempé-ries des saisons, sur les roches que l’on veut étudier. Jene saurais trop le répéter à tous mes confrères habitant despetites villes, des bourgs, des villages, des fermes, des cot-tages, et des villa; de tels lieux de résidences sont millefois préférables aux grandes villes; chaque promenade vousmet en présence des faits, chaque regard jeté dehors descroisées s’arrête sur une forme orographique, chaque jourajoute à vos connaissances, ne fut-ce, qu’un grain de sable.
Y a-t-il une seule collection publique ou privée de Lon-dres et de Paris , qui vous apprenne autant que les falaisesdu Yorkshire ? de Portland? de la Normandie ? du Cap-Bre-ton?, que les carrières de Meudon? d’Auvert? de Vassy ? deGray ? de Salins ? de SouItz-les-Bains ? de la Schambelen ?de Sohlenhofen ? de Boll ? de Neuchâtel ? de Hallstadt ? de