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DESCRIPTIONà cause de leur profondeur et de leur étenduequi s’accroissent toujours, d’autant plus quela pierre à plâtre (chaux sulfatée), étant elle-même soluble, ne peut résister à l’action dissol-vante des eaux qui s’y infiltrent ou qui s’yprécipitent (i).
4°. Le Criblage ou Forage.
On trouve fréquemment des bancs de pierrepercés, ou criblés de trous et d’excavationsirrégulières , souvent très-étendues, qui pa-raissent encore dus à l’action érosive ou dissol-vante des eaux (Jig. 3.). C’est particulièrementdans le voisinage des puisards et des filières ,dont le criblage et le forage ne sont que la con-séquence immédiate et nécessaire, que j’ai re-cueilli cette observation qui se présente d’unemanière parfaitement caractérisée dans lesanciennes carrières de Paris , sous les ruesS. Jacques, Vaugirard , et dans plusieursgrandes carrières de la plaine de Mont-Rouge ,Arcueil , Bagneux et Châtillon. Parmi lesexemples les plus remarquables du criblage,je dois indiquer les environs de la porte del’ouest des catacombes où plusieurs bancs de
(i) Saussure, Voy. dans les Alpes , 1238. Patrin. Min-t. III , p. 201.