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DESCRIPTIONXXVII.
Oh ! che è pure ammaestrante questo soggiornodi morte.
Hervey.
XXVIII.
En entrant dans ces lieux où mon âme se glace,Tremble, mortel ! ces cssemens éparsA tes restes chétifs vont bientôt faire place :
La mort termine, et de ses noirs regards
Mesure de tes jours la trop courte durée;
Que chacun d’eux soit marqué par un traitQui fasse respecter ta cendre inanimée;
Fais qu’en mourant il te reste un regret :
Celui de n’être plus sensible et tendre pèreDu malheureux, pleurant sous son fardeau.
On estime le bien qu’un mortel a dû faireSur le nombre des pleurs versés sur son tombeau.
LACHAT.
XXIX.
L’aspect de ce séjour sombre et majestueuxSuspend des passions le choc impétueux,
Et, portant dans les cœurs une atteinte profonde,Y peint tout le néant des vains plaisirs du monde-
Feutry.
XXX.
Dans"ces tas de poussière humaine,
Dans ce chaos de boue et d’ossemens épars,