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DES CATACOMBES.
Je cherche, consterné de.cette affreuse scène,
Les Alexandre, les Césars,
Cette foule de rois, fiers rivaux du tonnerre,
Ces nations, la gloire ou l’effroi de la terre,
Ce peuple, roi de l’univers,
Ces sages dont l’esprit brilla d’un feu célesteDe tant d’hommes fameux voilà donc ce qui reste,Des tombeaux, des cendres, des vers.
VlNOT.
XXXI.
Tel est donc l’outrage du temps,
O terre, de la mort trophée épouvantable !Qu’est-ce donc que ta masse? un monceau lamentableDes débris de tes habitans.
VlNOT.
XXXII.
Je suis grand partisan de l’ordre,
Mais je n’aime pas celui-ci.
11 peint un éternel désordre,
Et, quand il vous consigne ici,
Dieu jamais n’en révoque l’ordre.
Cousson.
XXXIII.
J’avance en frémissant dans ces noirs souterrains,Dont mille bras d’airain ont ouvert les chemins,
Et, creusant à grands frais cette enceinte profonde,
P our despalaispompeux,les chefs d’oeuvres du monde ,