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qui, en 1757» traversa le continent depuis Bos-ton jusqu’à la Floride , ne fut senti dans lepremier lieu que quelques heures après qu’ileut commencé dans le dernier, ainsi que l’aremarqué le docteur Franklin. Mais celui qui,en septembre 1804, désola la côte sud, com-mença du côté opposé ou selon la direction duvent (j). Le vent du nord-est qui traverse unegrande étendue de mer apporte le froid et l’hu-midité sur toute la côte atlantique ; mais seseffets sont moindres à mesure qu’on s’avancevers le*sud-ouest : sa direction suit en quelquesorte celle des montagnes et l’espace sur lequelil souffle est quelquefois marqué par de la neigequ’il dépose. En 1798, le 14 février, il tomba àNorfolk et autour de cette ville plus de qua-rante pouces de neige pendant que ce ventrégnait, et dans le même temps, à une di-stance de vingt-cinq milles dans l’intérieur, oùil souillait dans une direction à peu près nord-est, il n’y avait ni neige ni pluie. La domina-tion du vent du nord-est, sur la côte atlantique,au temps de l’équinoxe du printemps, occa-sione un dégel très-nuisible à la végétation,
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(0 Voir la Relation géologique des États-Unis deMease, p. 100 ; et aussi le Medical repositorj-, Hex. I,tom. 5 , et Hex. II, tom. 2 , p. 35/,.