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plante. Le loup est très-commun, et quelque-fois fait de grand ravages dans les troupeaux demoutons. Une récompense de vingt dollars estaccordée à celui qui en apporte la tête. On leprend dans des pièges, où une amorce l’attire.
On rencontre encore les animaux suivansdans les diverses parties de l’état, mais surtoutdans le pays montagneux : le carcajou, ouwolverène (ursus luscûs L.), la bête puante, ouskunk (viverraputorius L.) ; la loutre, ou Otter(mustela lutra L.), la marte, ou minx ( mus-lela lutreola. Pallas?) et la belette, ou weasel[mustela vulgaris ), Les renards rouges et gris setrouvent fréquemment dans les bois peu éloi-gnés des habitations. Leur peau est estimée;aussi leur tend-t-on souvent des pièges. Onchasse le chat sauvage [felis lynx ), et princi-palement l’espèce noire, à cause de la peau,qui a de la valeur. Le castor est devenu rarede même que l’écureuil noir; mais le gris, lerayé et l’écureuil volant sont très-communs.
Oiseaux. Les forêts sont remplies de gibier.La perdrix, la caille et le pigeon ramier sontles mêmes que ceux du Massachusets. Le din-don sauvage s’est retiré dans la partie mon-tueuse. La gelinotte se trouve sur les montagnesélevées; on la rencontre rarement ailleurs.
Poissons. Les baies et les rivières sont peu-