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Tome premier. [Livres I et II.]
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district, ne coûtent pas à l’acquéreur plus qu’ilne pourrait épargner sur ses gages pendantdeux ans en travaillant comme laboureur. Lapremière récolte de blé lui rembourse toutesles dépenses de défrichement, d’ensemençageet de clôture, et dès lors la valeur des terress’élève à huit ou dix fois le prix qu’il les apayées. Un acre, qui dans son état naturel necoûte que la moitié du prix d’un jour de tra-vail, produit de quinze à vingt-cinq boisseauxde blé, ou d’autres grains d’égale valeur; et aubout de quelques années, le cultivateur peut ac-quérir pour lui et pour sa famille une existenceaisée et indépendante (i).

Le terroir est très-favorable au blé, au seigle,à l’orge, à l’avoine, au maïs, aux pois, au lin,au chanvre et aux plantes potagères.

Les pommes-de-teiTe y viennent bien sansengrais. On sème le froment, l’orge, l’avoineet les pois, du 16 au 20 avril. On récolte lepremier vers le x 5 août : l’orge, le premier dumême mois ; l’avoine le 20, et les pois, le pre-mier juillet. On sème le maïs vers le i 5 mai,et on le récolte vers le premier octobre. Oncoupe le foin au commencement de juillet. La

(0 Histoire du 'Vermont, par Williams , p. 3 i 3 ,Walpole, 1794.

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