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Tome premier. [Livres I et II.]
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qui est si funeste à l’homme et aux autres ani-maux.

Dans les terres neuves, le produit ordinairedu lin est de quatre à cinq cents livres par acre,et chaque fermier en prépare assez pour la fa-brication de la toile nécessaire à sa famille. Onle sème vers le i 5 avril, et on le cueille aucommencement d’août.

En 1791, les gages d’un laboureur étaient desoixante-dix dollars par an ; ce qui valait alorscent vingt boisseaux de blé. Dans le temps dessemailles et dans celui de la moisson, le salaired’un journalier était d’un demi-dollar par jour;et pendant l’hiver, d’environ un quart de dol-lar. La dépense annuelle, pour la nourritureet les vêtemens, était estimée à vingt dollars ;de sorte que, d’après ce calcul, le laboureurpouvait épargner cinquante dollars chaque an-née , et devenir promptement propriétaire deterres ou de rentes (1).

En 1810, le nombre des chevaux, bêtes àcornes et moutons, était de quatre cent cin-quante mille.

Valeur des terres et des maisons. En 1798,la valeur de quatre millions neuf cent dix-huit mille sept cent vingt-deux acres, était de

(0 Williams’ history of Yermont.