(les cimetières publics. Le prix d’une fosse estde 2 dollars.
Promenades publiques. Washington -vientd’être privé d’un grand avantage pour un cli-mat aussi chaud , par la destruction de sesarbres les plus magnifiques , dont le feuillageépais entretenait une fraîcheur constante dansla ville. Entre le Capitole et l’hôtel du prési-dent, on remarquait, le long de la rivière,un assez grand terrain, planté d’arbres touffus,destiné à former une promenade publique, ettrès-propre à cet effet, mais les chênes et lesautres arbres forestiers , qui composaient saplus belle parure, ont été arrachés par suited’un système digne d’exciter une éternelle in-dignation. Dans l’acte de cession de ces terres ,il avait été stipulé que tous les bois qui sytrouvaient appartiendraient aux acquéreurs. Onaurait pu facilemen t prévenir l’abus de ce pri-vilège. Mais on s’aperçut du mal, quand iln’était plus possible d’y remédier. Des commis-saires furent nommés pour veiller à la conser-vation des arbres qui n’avaient pas encore étéabattus, sans que cette nouvelle mesure eût lerésultat qu’on s’était proposé. Des, chênes, om-brageant depuis des siècles un ruisseau qui ser-pente au pied de la colline du Capitole , près4e l’avenue de Pensylvanie , ont été renverse's
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