Band 
Tome V. [Livre III.]
Seite
114
JPEG-Download
 

depuis quelquè temps, endémico-épidémiqueà Philadelphie ; f. qu’elle n’est point conta-gieuse; 5°. qu’elle n’est point mortelle paressence.

Opinion de la faculté de New-York , à l’ex-ception du docteur Hosack , et de quelquesautres.

Les causes premières et essentielles de la fièvrejaune sont les miasmes ou les exhalaisons per-nicieuses de l’atmosphère , occasione'es par unechaleur humide, et par la décomposition dematières végétales et animales. Les causes se-condaires sont l’exposition à la chaleur, lafatigue, le refroidissement, l’humidité, l’in-tempérie, la crainte, l’inquiétude, etc. Aulieu d’attaquer les familles par degrés, ou dese communiquer au voisinage, comme le fontordinairement les maladies contagieuses, lemal est souvent répandu çà et là dans les lieuxécartés, éloignés les uns des autres, où l’on nepeut découvrir ni soupçonner la contagion (i).

Le docteur Hosack pense, i°. qu’une atmos-phère impure est absolument nécessaire pourmultiplier et étendre le poison spécifique de la

(i) Doct rs . Mitcliill et Millar , onihe jellow fever.