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Tome V. [Livre III.]
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peste, de la dyssenterie, du typhus, et de lafièvre jaune; 2 0 . que les miasmes de l’atmos-phère n’opèrent point, ainsi que le soutientle docteur Chisholm, en augmentant la sus-ceptibilité du système sur lequel agit le virus ;3 °. qu’au contraire , ceux qui respirent l’air purde la campagne sont plutôt infectés, quandils sont exposés à la contagion; 4°- que lesmiasmes de l’atmosphère sont mis en actionpar le principe spécifique de ces maladies,joint à la chaleur, â l’humidité et à un aircalme, et que la maladie devient épidémiquequand elle s’étend sous des circonstances favo-rables à cette fei’mentation et à ce mélange (i).

La faculté de médecine de Baltimore , dansson rapport sur la fièvre jaune, en 1 Soo, ob-serva « que la manière graduelle dont cettemaladie devient épidémique, est une preuvede plus qu’elle n’arrive pas d’ailleurs (2). »lue comeil de santé du Massachusets , d’aprèsl’avis de la faculté de médecine, publia uneordonnance, au mois de juin 1799, pour tâcherde détruire cette contagion , qu’il attribuait àdes causes locales , quoique le docteur Water-house semblât croire qu’elle y avait été intro-

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( 1 ) On lhe laves of contagion , p. 4 1 •( 2 .) Medical reposilorj, vol. 4 > P' 354-