duite du dehors. M. Webster pense que la fièvrejaune et les autres maladies pestilentielles peu-vent être causées par des tremblemens de terre,des comètes, de la grêle, des poissons , desinsectes, etc. » Lord Bacon, dans son ouvrageintitulé Sylva sylvcirum, exp. 383, 384, 7 ^ 6 ,gi 4 , Qi5, remarque qu’une multitude de mou-ches, de grenouilles et de sauterelles, annonceune année favorable aux maladies et à la pu-tréfaction. Les astrologues anciens attribuaientà Saturne une grande influence pour produireles maladies pestilentielles. Mais les faits et lesraisonneniens que l’on trouve dans l’ouvragede M. Webster, et que nous regrettons de n’a-voir pu examiner, doivent être curieux et im-portans , puisqu’ils ont occupé l’attention dePriestley , l’un des philosophes modernes lesplus distingués. Ceux qui nient la contagionforment la majorité dans les États-Unis . Ilstirent de grands argumens des deux faits sui-vans : i°. que la fièvre a existé dans quelquescontrées intérieures inaccessibles à la conta-gion étrangère ; et 2 °. que les personnes atta-quées , si elles sont transportées à la campagne,ne communiquent point la maladie à celles quiles entourent. L’astronome, M. Ellicot, quidescendait l’Ohio en novembre 1796 , trouvala lièvre jaune à Gallipolis, quoique ce village
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