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Tome V. [Livre III.]
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New-York et de Kentucky . Quelques-uns desterrains bas en ont donne jusqu’à six cents li-vres par acre.

La race des chevaux américains s’est amé-liorée , par son mélange avec celles de l’Europe .Dans les états septentrionaux, ils participentdes qualités des chevaux normands et des cou-reurs anglais , et dans ceux du sud de la racearabe ou anglaise (i).

La race des boeufs (a) a aussi été amélioréepour les faire servir à l’agriculture. Le docteurMease, dans son « Discours sur les maladiesdes animaux domestiques » établit que, dansla Caroline du sud et dans la Géorgie , les bes-tiaux amenés d’Europe , ou de l’intérieur, dansle voisinage de la mer, sont infailliblement

(1) D’après le calcul de M. Blodget, le nombre des etie*vaux , en iRoq, était de 1,400,000. En Angleterre onl'évaluait à 1,800,000.

(2) Dans l'histoire des animaux , le fait suivant aparu remarquable. M. Hopkins , fermier de l’état de\ crmont, a assuré que l’élan s’étailaccouplé avec unedese» vaches , et que l’anrmal qui en était résulté partici-pait d’une double nature. Il étnitdiflicilede renfermer cebétail, qui dédaignait les pâturages et s’élançait hors desenclos pour se nourrir d’arbres et d’arbrisseaux. Lesfemelles donnent beaucoup moins de lait que les vache»de la race ordinaire venues dans le même district.

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