Band 
Tome V. [Livre III.]
Seite
545
JPEG-Download
 

54 ?

suffisent pour faire cent livres cle salpêtre (i).En 1810, la quantité de poudre à tirer fabri-quée se montait à un million quatre cent cin-quante mille livres. Le nombre des moulins àpoudre était de deux cent sept. La manufacturede poudre de Brandywine donne deux centvingt-cinq mille livres par an.

Les sources salées d'Onondago et de Cayuga,dans l’état de New-York, fournissent par au700,000boisseaux de sel, estimés 200,000 dol-lars; celles des états et territoires de l’ouest enproduisent une égale quantité. La saline de Wa-Lasli, appartenant aux États-Lnis, donne centtrente mille boisseaux de sel, qui se vend 70cmts le boisseau. O11 s’est assuré, eu 1809, quele nombre «les fabriques de sel du pays, n’a pasaugmenté à proportion de la population , etdepuis lors on en a établi de grandes sur la côte,particulièrement dans la Caroline du nord ,pour fournir la quantité de sel nécessaire ,au moyen de l’évaporation de l’eau de mer (2),

( 1 ) r> résultat est dû à la grande quantité de car-bonate de potasse que ces cendres renferment, vu queles parties végétales sont décomposées.

(a) M. Keating vient de nous informer qu'on a dé-couvert dernièrement sur les bords de la Coneinaugb-Creek. , en l’ensylvanie, une source salée, a la pre»

Tomc Y. 35