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Tome V. [Livre III.]
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Les raffineries de sucre ont suivi le mouve-ment de la population. En 1816 la quantité au-nuelle de sucre raffiné était estimée cinq mil-lions de livres, de la valeur de 1,000,000 de dol-lars. Les manufactures de chandelles et d’huile debaleine, dans les villes de Nantucket, New-Bedford et Hudson, fournissent à la consomma-tion intérieure, et donnent chaque année, pourl’exportation, deux cent trente milliers de chan-delles, et quarante-quatre mille gallons d’huile.En 1810, la quantité annuelle de liqueurs fortesdistillées se montait à vingt-trois millionssept cent vingt mille gallons. On fait de l’eau-de-vie de pêches, de seigle et de maïs, et uneliqueur spiritueuse avec le cidre.

La machine de Whitemorc, pour faire descardes à laine, a détruit l’importation de cetarticle.

La machine pour fabriquer des clous, main-tenant en activité au moulin d’Ellicot et dansd’autres endroits des États-Unis , coupe douzemille clous dans une minute. Les filatures decoton et de laine, les fabriques de cuivre oud’instrumens d’airain, de clouterie et de ver-rerie, appartenant à Baltimore , sont estimées

fondeur de trois cents pieds, dont ceut cinquante oucent soixante gallons d'eau donnent un boisseau de sel.