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a,ooo,ooo île dollars. Les manufactures de New-York , en 1811, étaient estimées 5 o,ooo,ooo dedollars, dont i a,ooo,opo étaient le produit del’industrie domestique. Il y a dans c«t état dixverreries qui fournissent annuellement cinqmillions huit cent mille pieds de verre à car-reaux de la valeur de 1,200,000 dollars. Oncompte dix radineries de sucre, dont le pro-duit est estimé 5 oo,ooo dollars ; cinquanteclouteries évaluées , en 1810 , G, 35 o, 6 i 5 dol-lars, tandis que les fabriques domestiques s’éle-vaient à une valeur de près de ^, 000 , 000 .L'état de l'Ohio, qui était, il y a vingt ans,un désert habité par les sauvages, fabriquait,eu 1810, deux millions de verges d’étofl’es delaine, de coton ou de lin, un million de gal-lons d eau-de-vie de grains , treize millions delivres de sucre, avec d'autres articles, formantune valeur de 3,000,000 de dollars. Depuis le5 octobre, jusqu’au 5 mai 1811, huit cents ba-teaux chargés des productions et des objets demanufactures de ce pays, ont passé les chutesde l’Ohio. Depuis trois ou quatre ans, une as-sociation d’Allemands de la Souabe a formé unétablissement, dans l’endroit nommé llarmo-ny, à trente-cinq milles de l'ittsburg, sur leCouoquenessiiig, qui se jette dans l’Ohio ; leurprincipal objet était la culture de la vigne : ils
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