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peu de valeur, qu’ils échangeaient contre duboisde santal. Ils importaient ensuite une cargai-son de ce dernier à Canton, où ils le vendaient400 dollars le tonneau aux prêtres, qui le brû-lent en guise d’encens dans leurs cérémoniesreligieuses. Les pilot-boats américains ont der-nièrement visité les ports de Santa-Fé,de Ca-raccas et de Iiuenos-Ayres, pour faire le traficdes dollars, et y vendre d’autres marchandisesbrutes.
Sans aucune connaissance des routes, desvents, des marées, ou des ports, les marins desvaisseaux baleiniers, et des pilot-boats , ontexploré toutes les eûtes; et, au grand étonne-ment des Européens, ils ont fait des voyagesplus rapides que les pilotes les plus expéri-mentés. u L’ile de Falkland, qui paraissait tropreculée, et ne présentait à l’avidité des autresnations qu’une possession chimérique , 11’estpour eux qu’un lieu de repos, où ils relâchent,afin de poursuivre leurs projets. Il n’est pointde mer que n’aient sillonnée leurs vaisseauxpécheurs, point de climat qui n’ait été témoinde leurs fatigues. » ( Jhtrkc .)
Depuis le commencement de la guerre en181 a, les vaisseaux armés des États-Unis ontparcouru toutes les mers de puis le Kamtschatkaiusqu'au canal Saiut-Georges, et ont capturé des