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connues sous le nom de « pilot-boal-schoonm, »ont souvent fait voile, avec une cargaison, descôtes de l’Amérique pour un port de France oud’Angleterre, et y sont arrivées en dix-sept oudix-huit jours; 5°. Les marins des États-Unis sont très-actifs et très-entreprenans. Des sloopsde soixante tonneaux, ayant à bord onze per-sonnes d’équipage, ont fait la traversée de New-York aux côtes de la Chine : les habitansdu paysprirent le premier qui arriva pour la chalouped’un grand bâtiment marchand, qu’ils atten-dirent vainement pendant quelques jours. Lessloops de Nantucket, portant quatre - vingtstonneaux et dix hommes d’équipage, doublentle cap üorn , et se livrent à la pèche de la ba-leine dans les mers du sud. L’on a fait dans desemblables bâti mens de nombreux voyages,depuis le port de New-York jusqu'aux régionsglacées de la Géorgie méridionale, pour se pro-curer les peaux et l'huile des phoques et desbaleines. Les vaisseaux baleiniers, visitent lacôte sud-ouest de la Nouvelle-Hollande, laCalifornie, les îles Malouines, ou Falkland etautres, ou relâchent pour prendre des rafral-chissemens au cap de Bonne-Espérance , auxlies Sandwich et aux ports du Chili . Les Améri-cains employaient de petits bàtimens à faire,avec les îles Fegee, un commerce d’articles de