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mais comme au perihehe — =r o« on auradt
■iiitb
( 2 9)
i H J
Î = II ’
[fit
1 exprimant la distance périhélie. Cette oppression pouvait d’ailleurs se dé-duire de l’équation (iG).
L’équation (8) deviendra aussi
(3o) r=- 1 -,
cos (/> — /■>,)
formule qui fera connaître Yanomalie vraie p — p , quand on connaîtra r et q,et qui remplacera les formules ( 20 ).
Les formules (23) et (25) sont aussi inapplicables dans le mouvement para-bolique ; on leur substituera la suivante dans laquelle t est compté du passageau périhélie,
( 3 ‘) ' = ^= tan s^(/> — + ;>.)]•
La formule (3i) se tire facilement des formules (23) et (25) mises sous la
>'Jj ^=—1—1 I/—. < = i — < .m l.
> 2 1 -J— î 2 y
JT f* *
1 -h « 2
En effet, posons s = 1 — m, nous aurons
' / m
• = V-
2 q
— , am = - - — ;
m i+i
mais en développant en série —et sin ^ = 2 tang - I 1 -f- tang 1 -
on trouve, après quelques réductions évidentes,
z V a v^(—>r 2 j
■/a)
Hp—P')
j 0 }
d’où, en multipliant par 21 / —, posant am = —— et m — o, ou s = 1 ,
y Iv 1 —J- c
on trouve la formule (3i).
Cette formule, qui démontre que, pour une même anomalie vraie, lestemps employés à parcourir les secteurs correspondants, dans tics orbites dif-férentes, sont proportionnels aux puissances - des distances périhélies, a
2 1
2 y