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7 (1805) Lettres familières
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proposa Je luire sauver lu roi, et den-vojer au général ennemi les ciels de laville. 11 alloit dire ses raisons, et tout leconseil alloit les suivre. Je rue levai pen-dant quil parloit, et je lui tins ce dis-cours : Si tu dis encore un mot je te lue.Il ne faut pas quun roi magnanime ettous les braves gens qui sont ici perdentun temps précieux à écouter tes lâchesconseils. Et me tournant vers le roi :Seigneur, un grand état ne tombe pasdun seul coup. Vous avez une infinitéde ressources , et quand vous nen aurezplus, vous délibérerez avec cet hommesi vous devez mourir, ou suivre delâches conseils. Amis , je jure avec vousque nous défendrons le roi jusquaudernier soupir. Suivons-Ie, armons lepeuple , et faisons-lui part de notrecourage.

On se mit en défense dans ville,et je me saisis dun poste au dehors avecune troupe de gens délite, composéede Margiens et de quelques braves gensqui étoient à moi. Nous battîmes plu-sieurs de leurs partis. Un corps de cava-lerie empêchoil quon ne leur envojâtdes vivres. Ils navoient point de ma-chines pour faire le siège de la ville.

Notre