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7 (1805) Lettres familières
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FAMILIÈRES. I97font sans doute beaucoup changé etrendu plus crojant (1) touchant l»s,aventures galantes. Vous ferez commecet hermite que le diable damna , enlui montrant un petit soulier : car jevous ai toujours vu enclin aux bellespassions, et je suis persuadé que dansvotre dévotion vous enragiez de boncœur ; mais il faudra vous divertir àBordeaux , et je chargerai ma belle-fille davoir soin de vous. Je vis lautrejour M. de Boze , avec qui je parlaibeaucoup de vous. Quand vous swezici,vous eutrerezà lacadémie par la portecochère; mais je vous conseille décrireencore sur le sujet du prix proposépour lannée prochaine. Comme ce sujet

(1) Ceci a rapport à la difficulté que celui-cimontroil toujours à croire , lorsquon débiloitquelque aventure galante , soutenant quon -étoitfort injuste à l'égard des femmes. Quelquun , quia beaucoup vécu avec ces deux amis, ma dit queM. de Montesquieu le plaisantoit souvent-dessus, lui donnant, par cette raison, le titre deprotecteur du beau sexe. Disputant un jour en-semble avec quelque chaleur au sujet dun contede galanterie qui couroit, et que le dernier sef-forçoit dexcuser ; un de leurs amis communsentra , et M. de Montesquieu se tournant subite-ment vers lui: Président, lui dit-il, voilà un abbé<fui croit qu'on nef, . , point,

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