FAMILIÈRES. 3 l 5je lui dois un remerciaient (i). Si vousle vojez chez M. le duc de iNivernois,je vous prie de vouloir bien le lui fairepour moi.
Vous vojezbien qu’il n’est point ques-tion de V. E., et que vous n’aurez pasme dire: Que diable, avec V. E! J’ail’honneur de vous embrasser mille fois.