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7 (1805) Lettres familières
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Lettres

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LETTRE XXIX.

A M. labbé , comte de Gu as c o-

 Paris.

Pour vous prouver, illustre abbé,combien vous avez eu tort de me quitter,et combien peu je puis être sans vous,je vous donne avis que je pars pour vousaller joindre à Paris ; car depuis quevous êtes parti, il me semble que je naiplus rien à faire ici. Vous êtes un imbé-cille de navoir point été voir larchevê-que (i) , puisque vous vous êtes arrêtequelques jours à Tours . Cétoit peut-êtrela seule personne que vous aviez à voir,et il vous auroit très-bien reçu. Vousauriez aussi faire un demi-tour àgauche à Verret ;M. et M. me dAiguillonvous en auroient loué. Cela valoit bienmieux que votre abbaye de Marmou-tier, vous naurez vu que des chosesgothiques et de vieilles paperasses quinous gâtent les yeux. Votre Irlandois d e

(i) M. de Rastignac, un des plus illustresprélats de Franee de scm temps.

Nant « s