F À M I kl ÈRES.
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LETTRE X X X 111.
A M. Vabbè , comte DE GvASCO.
J’ A VOIS déjà appris par milord Alber-mal, mon cher comte, que vous ne vouséliez point noyé en traversant de Calais à Douvres , et la bonne réception qu’onvous a faite à Londres . Vous serez tou-jours plus content de vos liaisons avec-le duc de Riohemond, milord Chester-field et milord Grandville. Je suis sûrque, de leur côté, ils chercheront-àvous avoir le plus qu'ils pourront. Parlez-leur beaucoup de moi ; mais je n’exigepasquevous logiez (i) si souvent, quandvous-dînerez che?, le duc deRichemond.Dites â miloriliChesterfield cjue rien nei-me flatte tant que son approbafibm;mais que, puisqu’il me lit pour la troi-sième fois, il ne sera que plus en état■ de me dire ce qu’il y a à corriger et à
(,i ) Or» appelle tosies, Içs.sanlés çles personne*absentes, (pie l'on se porte réciproquement, etque l’on ne peut fefuser sans impolitesse.
Iv q.