Buch 
7 (1805) Lettres familières
Entstehung
Seite
223
JPEG-Download
 

F À M I kl ÈRES.

223

LETTRE X X X 111.

A M. Vabbè , comte DE GvASCO.

A Londres .

J A VOIS déjà appris par milord Alber-mal, mon cher comte, que vous ne vouséliez point noyé en traversant de Calais à Douvres , et la bonne réception quonvous a faite à Londres . Vous serez tou-jours plus content de vos liaisons avec-le duc de Riohemond, milord Chester-field et milord Grandville. Je suis sûrque, de leur côté, ils chercheront-àvous avoir le plus qu'ils pourront. Parlez-leur beaucoup de moi ; mais je nexigepasquevous logiez (i) si souvent, quandvous-dînerez che?, le duc deRichemond.Dites â miloriliChesterfield cjue rien nei-me flatte tant que son approbafibm;mais que, puisquil me lit pour la troi-sième fois, il ne sera que plus en état de me dire ce quil y a à corriger et à

(,i ) Or» appelle tosies, Içs.sanlés çles personne*absentes, (pie l'on se porte réciproquement, etque lon ne peut fefuser sans impolitesse.

Iv q.