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rectifier dans mon ouvrage ; rien nem’instruirait mieux que ses observationset sa critique.
Vous devez être bien glorieux d’avoirété lu par le roi, et qu’il ait approuvé ceque vous avez dit sur l’Angleterre ! Moi,je ne suis pas sur de si hauts suffrages,et les rois seront peut-être les derniersqui me liront; peut-être même ne me.liront-ils point du tout. Je sais cepen-dant qu’il en est un dans le monde, quim’a lu; et M. de Maupertuism’a mandéqu’il avoit trouvé des choses , où iln’etoit pas démon avis. Je lui ai ré-pondu que je parierois bien que je met-trais le doigt sur ces choses. Je vous diraiaussi que le duc de Savoie a commencéune seconde lecture de mon livre. Jesuis très-flatlé de tout ce que vous medites de l’approbation des Anglois, et jeme /latte que le traducteur de \'Espritâes Loix me rendra aussi-bien justice quele traducteur des lettresPersanes.Y ousavez bien /ait , malgré le conseil deM. He Pitt, de rendre los lettres de re-commandation de milord Path. Vousn’avez que faire d’entrer dans les que-relles de parti; on sait bien qu’un étran-ger n’en prend aucun, et voit tout le