Buch 
7 (1805) Lettres familières
Entstehung
Seite
224
JPEG-Download
 

2^4 Lettres

rectifier dans mon ouvrage ; rien neminstruirait mieux que ses observationset sa critique.

Vous devez être bien glorieux davoirété lu par le roi, et quil ait approuvé ceque vous avez dit sur lAngleterre ! Moi,je ne suis pas sur de si hauts suffrages,et les rois seront peut-être les derniersqui me liront; peut-être même ne me.liront-ils point du tout. Je sais cepen-dant quil en est un dans le monde, quima lu; et M. de Maupertuisma mandéquil avoit trouvé des choses , ilnetoit pas démon avis. Je lui ai ré-pondu que je parierois bien que je met-trais le doigt sur ces choses. Je vous diraiaussi que le duc de Savoie a commencéune seconde lecture de mon livre. Jesuis très-flatlé de tout ce que vous medites de lapprobation des Anglois, et jeme /latte que le traducteur de \'Espritâes Loix me rendra aussi-bien justice quele traducteur des lettresPersanes.Y ousavez bien /ait , malgré le conseil deM. He Pitt, de rendre los lettres de re-commandation de milord Path. Vousnavez que faire dentrer dans les que-relles de parti; on sait bien quun étran-ger nen prend aucun, et voit tout le