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7 (1805) Lettres familières
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ny boit, ni qu'on ny chante; mais on y

bâtit ; et M. de Tourny est notre roi

Hiratn, qui nous fournira les ouvriers;

mais je doute quil nous fournisse les

cèdres.

Je crois que le prince de Craon estactuellement à Vienne ; mais il va arri-ver en Lorraine ; et si vous m envoyervotre lettre , je la lui ferai tenir. Il fautbien que je vous donne des nouvellesdItalie s*tr VEsprit des Loix. M. le ducde Nivernois en écrivit, il y a trois se-maines, à M. de Forqualquier, dunemanière que je ne saurais vous répétersans rougir; il y a deux jours quil enreçut une autre, dans laquelle il mandeque dès quil parut à Turin , le roi deSardaigne le lut : il ne mest pas nonplus permis de répéter ce quil en dit;je vous dirai seulement le fait: cest quille donna pour le lire à son fils, le duc deSavoie , qui la lu deux fois. Le marquisde Breil me mande quil lui a dit quilvouloit le lire toute sa vie. Il y a bien dela fatuité à moi de vous mander ceci;mais comme cest un fait public , il vautautant que je le dise quun autre; etvous concevez bien que je dois aveuglé-ment approuver le jugement îles princes