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7 (1805) Lettres familières
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Lettres

LETTRE X L I.

Au même.

M ON cher ami, vous volez dans lesvaéîes régions de lair, je ne fais quemarcher, et nous ne nous rencontronspas. Dès que jai été libre de quitter Paiis,je nai pas manqué de venir ici, javoisdes affaires considérables. Je pars dansce moment pour Clérac; et jai avancémon voyage dun mois pour trouverM. le duc dAiguillon, et finir avec lui ( t),

Ï tarce que ses gens daffaires barbouil-ent plus quils nont jamais fait. Jai en-voyé à milord Eliban le tonneau de vinque vous mavez demandé pour lui. Mi-lord me le paj era ce quil voudra ; etsil veut ajouter à lamitié ce quil voudraretrancher du prix, il me fera un pré-sent immense. Vous pouvez lui mander

(i) Des biens, sons la seigneurie dAignillon,«auso.icnt un procès qui duroit depuis long-tempsau sujet du franc-alleu ; procès qui avoit failli lebrouiller avec madame la duchesse dAiguillon Tson ancienne amie , et qui lui tenoit , par celteraison , fort à cœur de le voir terminé.