f a m i n î m s. 251qu'il pourra le garder tant de temps qu’ilvoudra, même quinze ans, s’il veut;mais il ne faut pas qu’il le mêle avecd’autres vins; et il peut être sûr qu’il l’aimmédiatement comme je l’ai reçu deDieu ; il n’a pas passé par les mainsdes marchands.
Mon cher abbé, à votre retour d’Italie ,pourquoi ne passeriez-vous pas par Bor deaux , et ne voudriez-vous pas voir vosamis et le château de la Brède , quej’ai si fort embelli depuis que vous nel’avez vu ? C’est le plus beau lieu cham-pêtre que je connoisse.
Snnt milii Cœlicol» , sunt castera Nnmina Fauçi.
Enfin, je jouis de mes prés, pourlesquels vous m’avez tant tourmenté;vos prophéties sont vérifiées ; le succèsest beaucoup au delà de mon attente,et l’Eveillé dit : Boudri ben que M. Vab-bat de Guasc o bis aco.
J’ai vu la comtesse ; elle a fait un ma-riage déplorable , et je la plains beau-coup. La grande envie d’avoir de l’ar-gent, fait qu’on n’en a point. Le cheva-lier Citran a aussi fait un grand mariagedans le même goût aux îles, qui lui aapporté en dot sept barriques de sucre