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7 (1805) Lettres familières
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f a m i n î m s. 251qu'il pourra le garder tant de temps quilvoudra, même quinze ans, sil veut;mais il ne faut pas quil le mêle avecdautres vins; et il peut être sûr quil laimmédiatement comme je lai reçu deDieu ; il na pas passé par les mainsdes marchands.

Mon cher abbé, à votre retour dItalie ,pourquoi ne passeriez-vous pas par Bor­ deaux , et ne voudriez-vous pas voir vosamis et le château de la Brède , quejai si fort embelli depuis que vous nelavez vu ? Cest le plus beau lieu cham-pêtre que je connoisse.

Snnt milii Cœlicol» , sunt castera Nnmina Fauçi.

Enfin, je jouis de mes prés, pourlesquels vous mavez tant tourmenté;vos prophéties sont vérifiées ; le succèsest beaucoup au delà de mon attente,et lEveillé dit : Boudri ben que M. Vab-bat de Guasc o bis aco.

Jai vu la comtesse ; elle a fait un ma-riage déplorable , et je la plains beau-coup. La grande envie davoir de lar-gent, fait quon nen a point. Le cheva-lier Citran a aussi fait un grand mariagedans le même goût aux îles, qui lui aapporté en dot sept barriques de sucre