LETTRE XLII.
A monsieur l’abbé DE G U A S C O.
Vous êtes admirable, mon chercomte , vous réunissez trois amis quine se sont vus depuis plusieurs années,séparés par des mers ; et vous ouvrezun commerce entre eux. M. Mitchel (i)et moi ne nous étions point perdus devue ; mais M. d’Ajrolles, que j’ai eul’honneur de voir à Hanovre , m’avoitentièrement oublié. Je n’ai plus de vinde l’année passée ; mais je garderai untonneau de cette année pour l’un et pourl’autre. Je vous ai déjà mandé que jecomptois être à Paris au mois de Sep-tembre; et comme vous devez y être enmême temps, je vous porterai la ré-ponse du négociant à l’abbé de la Porte,
(i) Alors commissaire d’Angleterre , pour tesaffaires de la barrière , à Bruxelles , et actuelle-ment ministre plénipotentiaire à Berlin , hommede beaucoup d’esprit et d’un caractère fort aima-ble. M. d’Ayrolles étoit le ministre de la mêmecour, à Bruxelles .