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7 (1805) Lettres familières
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qui ma critiqué sans mentendre. Cenest pas un négociant soi-disant,commevous croyez, cen est un bien réel, et unjeune homme de notre ville, qui est lau-teur de cet écrit. >

Je vous dirai, mon cher abbé, quejai reçu des commissions considérablesdAngleterre pour du vin (i)de cette an-née, et jespère que notre province se relè-vera un peu de ses malheurs : je plains bienles pauvres Flamans, qui ne mangerontplus que des huîtres et point de beurre.

Je crois que le sjstème a changé àlégard des places de la barrière, et quelAngleterre a senti quelle ne pouvoitservir quà déterminer les Hollandois àse tenir en paix, pendant que les autresseront en guerre. Les Anglois pensentaussi que les Pajs-Bas sont plus forts ,enj ajoutant douze cents mille florins (2)de revenu, quils ne le seroient par îesgarnisons des Hollandois qui les défen-

(1) Il ne faut point être surpris que fauteurparle souvent de son vin à cet ami ; car , le vinetoit son principal revenu , et ils avoient beau-coup travaillé ensemble à lamélioration desvignes.

(2) Subside que la cour de Vienne sétoit en-gagée de payer aux Hollandois , pour les garni-90ns des places de la barrière.