AVANT-PROPOS.
e plusabordrtie lants deament
ît Ver-dies à
ration
e l’au-! 83 7 ,ession’aris àaur enivait àavant;lle fut
néces-ité pariveraitrai leslotice,avonslaines,
; pourombreîillions>ale n'a
ns, quie lignegrandel’en fûtAussiement.
Us sont parvenus à retarder jusqu’ici la présentation du projet de loi que nous sollicitons, etqu’enfin M. le ministre des travaux publics a promis de présenter à l’ouverture de la sessionprochaine.
Aujourd’hui le gouvernement, qui connaît ces hommes et leurs manoeuvres, saura les repous-ser; et guidé par l’intérêt général, cjui a toujours été son seul mobile, il n’hésitera pas à présenteraux chambres une loi portant autorisation d’exécuter le chemin de Paris à Tours , et la loi por-tant autorisation d’exécuter la grande ligne de continuation jusqu’à Bordeaux avec tous les em-branchements dont nous venons de lui adresser les études.
Pour la partie de Tours à Bordeaux et de tous les embranchements qui s’y rattachent, nous nousproposons d’ouvrir une nouvelle souscription, et nous avons la certitude quelle sera remplieaussi rapidement que la première ; nous attendrons seulement que les autorités locales, MM. lesdéputés, MM. les pairs de France et toutes les notabilités des départements intéressés, nousaccordent leur appui et obtiennent du gouvernement que la concession de cette entreprise noussoit faite dans le courant de la prochaine session.
Les habitants du midi et du sud-oilest doivent être bien convaincus qu’il n’y a pas de préfé-rence de la part du pouvoir pour les départements du nord, au détriment des contrées méri-dionales ; seulement il faut aider le gouvernement si l’on veut qu’il nous aide, le solliciter etl’éclairer, aplanir les difficultés s’il s’en présente, et surtout lui prouver par des recherchesstatistiques, consciencieusement faites, que la ligne et les embranchements dont on de-mande l’exécution, sont utiles et même indispensables; alors le gouvernement s’empressera dese rendre à des vœux unanimes et légitimes. Mais si les autorités s’endormaient, si elles atten-daient de quelques compagnies d’agioteurs la réalisation d’un semblable projet, elles pour-raient attendre des siècles. Les agioteurs ne prennent jamais la peine de faire des études, c’estpar des manœuvres honteuses qu’ils obtiennent des concessions, soit directement, soit pardes adjudications qu’ils ont le talent de toujours rendre fictives. Qu’on n’oublie pas que lesagioteurs entretiennent à leur solde dans presque toutes les localités importantes, des hommesqui les servent en trahissant les intérêts de leur ville, de leurs départements.
Le système d’association ne saurait porter de bons fruits qu’avec des hommes probes ; il fautque l’acte fondamental soit rendu public, et que tout le monde puisse l’examiner et l’attaquer,s’il le mérite; toute compagnie dont l’acte de société n’est divulgué qu’après le placement desactions, cache certainement des combinaisons nuisibles aux souscripteurs. Il ne faut pas être ladupe des noms auxquels se rattachent plus de célébrité que de véritable honneur et de méritel’eel. Espérons que désormais on ne s’engouera plus de certains noms financiers qui, loin d’êtreune garantie, n’ont jamais été qu’un appât trompeur pour les petits capitalistes. Quant à nous,le mode de souscription que nous avons adopté et la juste réputation de probité et de moralitéde notre banquier, nous mettent à l’abri de tout soupçon. Il en sera de même pour la souscrip-Lon de la seconde partie, comprise entre Tours et Bordeaux .
La rapidité avec laquelle nous avons dû rédiger ce Mémoire pour qu’il pût être soumis aux cons eils généraux pendant leur présente session, ne nous a point permis d’y mettre tout le soin que