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les Alpes orientales et septentrionales est placée au niveau des ro-ches crétacées inférieures, sans aucun représentant de la craie pro-prement dite, et, en poursuivant les limites du terrain secondaireen Suisse , ou voit que la formation crétacée y est complètementomise; la mollasse s’y trouve au contact des couches jurassiques.
, La Carte géognostique des Etats autrichiens , publiée en 1846,représente le flysch de cette même zone septentrionale comme ap-partenant au keuper ou marnes irisées, et nous verrons le grès deVienne , qui en fait partie, être le sujet d’une controverse non moinslongue et non moins animée que les couches nununulitiques elles-mêmes.
Ces dernières, près de Dornbirn, sur la rive droite du Rhin ,offrent vers la base, dit M. Murchison (p. 202), des bandes trèsferrugineuses, anciennement exploitées, et renfermant les mêmesfossiles que ceux de la montagne de Fâhnern sur la rive opposée,tandis que l’association du fer avec les Nummulites dénote unprolongement direct à l’ouest de la bande encore plus ferrugi-! neuse de Sonthofen en Bavière . Les calcaires à Nummulites et le| flysch paraissent plonger sous les roches secondaires dans l’escarpe-ment du Breitenberg, contre-fort du Stauffen.
Reprenant sous un nouveau point de vue les observations qu’il Minesavait faites en 1829, avec M. Sedgwick (1), M. Murchison décrit la Sonthofenmontagne calcaire du Grünten, élevée de 1924 mètres au-dessus momlgne. de la mer, et située entre Jmmenstadt et Sonthofen . Elle forme le Grü.Hen.côté oriental de la vallée de l’Iller, et sa direction N.-E., S.-O.,oblique à celle de la chaîne qui court O.-N.-O., E.-S.-E., est enrapport avec les dislocations qui ont affecté le pays. L’escarpementgénéral est au N.-O. et au N.-E. et les plongements dominants auS.-E. et au S.-O. Si l’on fait une coupe ascendante de l’escarpe-ment de Rettenberg au N.-E., à la plaine de Sonthofen , au delà duvillage deBurgberg au S.-O., on observe que dans cette dernièredirection les couches forment un revêtement autour du principalnoyau central qu’elles recouvrent, et qu’au sud comme à l’ouest decette ligne de coupe on retrouve la même succession de strates.
documents extraits des publications allemandes. Cette collaborationinfiniment précieuse nous a permis de donner à cette partie de notre! travail une extension qu’elle n’aurait pu avoir sans cela.
(1) A Sketch of the structure oj Eastetn Alps , etc. ( Transact.geol. Sac. oj London , 2 e sér., vol. III, p. 301, 1832).