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RÉSUMÉ DU CHAPITRE IV.
§ 5. Hésumé du chapitre IV.
Si nous réunissons, comme faisant partie d’une même formation,les diverses couches danslesquelles on a constaté la présence de vérita-bles Nummulites, sur les deux versants de l’Apennin et danslesîles voi-sines, puis lesgrèsmacigno et les calcaires à Fucoïdes fini les accom-pagnent ou les recouvrent, nous verrons que cet ensemble de strates,généralement bien limité à sa partie supérieure, puisqu’il est sur-monté sans intermédiaire par des dépôts tertiaires moyens, ne l’estpas aussi exactement à sa base où des couches nettement caractéri-sées par des fossiles de la craie supérieure n’ont pas encore été re-connues.
La concordance de ses premières assises avec celles qui les ont pré-cédées et certaines ressemblances minéralogiques entre les rochessont-elles des motifs suffisants pour qu’on place ce système dans lacraie, et peut-on, en s’appuyant seulement sur des caractères presquenégatifs, le séparer de celui que nous avons vu former un horizonsi constant et composé de la même manière sur les flancs des Alpes et des Pyrénées , là où il repose sur la craie blanche et où il estaussi recouvert par des dépôts tertiaires moyens? On n’y a jamaiscité d’espèces fossiles réellement crétacées, et nous devons insistersur ce fait, tandis que les Nummulites sont les mêmes que celles dela grande zone dont nous venons de parler. N’y a-t-il pas d’aprèscela beaucoup plus de raison pour admettre que c’est la craie supé-rieure ou la craie blanche qui manque dans la région des Apennins ,que pour prétendre qu’elle y est représentée par ce même macigno,avec les calcaires à Nummulites et à Fucoïdes, lesquels ont leuréquivalent partout où existe la craie blanche elle-même dans la zoneméditerranéenne, et en sont indépendants ?
Les opinions sur l’âge et la position géologique du macigno et descouches à Fucoïdes ou à Nummulites tels que nous les considéronsici ont été on ne peut plus diverses. Ainsi certaines assises avaientété rapportées 5 la grauwacke par d’anciens géologues, d’autresau calcaire de transition (L. Pilla ); prises dans leur ensemble,elles ont été mises au niveau du grès vert (AL Coquand), et pourle plus grand nombre des observateurs (MAL P. Savi, Pilla, Pasini,L. Pareto, de Colleguo, Orsini, Spada Lavini, A. Durât, Ponzi.etc.)elles représentent la formation crétacée supérieure. Plus lard, Pillales plaça au-dessus de la craie blanche et voulut en faire un étage,ou plutôt un terrain particulier. Pour lui, il n’existait pas de terrain