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de Nummulites et de coquilles roulées. Sous les grès précédentsvient une argile traversée par des veines de gypse, mais dépourvuede fossiles ainsi que les grès. La plus grande élévation de cette se-conde chaîne, au-dessusdu passagede Jullock, n’estquedel22 mètres,et au nord , après avoir encore traversé plusieurs bandes de grès etde conglomérats souvent nummulitiques qui les recouvrent, onarrrive au calcaire à Nummulites. Celui-ci est surmonté, tantôt parle grès lui-même, tantôt par les conglomérats formés h ses dépens,et dont l’épaisseur atteint jusqu’à plusieurs centaines de piedscomme à Trukkee.
Les calcaires sont ordinairement d’un bleu très foncé, passantquelquefois au grisou au jaune pâle, comme à Doza-Khooshtie oùils deviennent sablonneux. Parfois ils tendent à prendre une struc-ture schistoïdeet contiennent peu de foraminifères. Des crustacésdugenre Cancer sont fréquents dans la partie inférieure. L’auteur sup-pose que ces roches doivent leurs teintes, leur dureté et leur so-norité à l’influence d’une haute température qui en aurait fait dis-paraître les débris organiques. La puissance des calcaires est trèsconsidérable et ils constituent toutes les hautes chaînes de cette partiedu Béloutchistan. Quatre de ces chaînes composées des mêmes ro-ches courent K., O. La plus septentrionale qu’ait visitée M. Yicary,celle de Murray, atteint environ 1060 mètres d’altitude. La grandequantité de Nummulites et d’autres fossiles qu’on y trouve permetd’établir facilement la relation des diverses couches. Les collines ro-cheuses qui portent Roree et Sukken sont des affleurements desmêmes calcaires caractérisés aussi par les mêmes fossiles, mais dontla teinte rappelle les calcaires sablonneux de Doza-Khooshtie. Le sou-lèvement de ces assises a donné lieu à de nombreux et profondsdéfilés dirigés N., S. ou perpendiculairement à la direction deschaînes. Celle de Trukkee est la plus remarquable par les accidentsde ce genre.
Ces calcaires nummulitiques occupent une très grande étendue depays ; ils existent aux environs de Tukht-i-Soliman et sont em-ployés dans les constructions à Cantuel/A Nune ils plongent de 20“au S. sous les conglomérats et les grès. Au passage qui conduit à lavallée de Deyrafi on remarque une faille de 100 mètres, au delà dede laquelle les couches sont presque horizontales jusqu’à Coombesitué à 6ù0 mètres au-dessus de la mer. Après ce village, les cal-caires plongent au N., puis disparaissent sous les collines de grès,