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3 (1850) Formation nummulitique. Roches ignées ou pyrogènes des époques quaternaire et tertiaire / par A. d'Archiac ; publiée par la Société Géologique de France, sous les auspices de M. le Ministre de l'instruction publique
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DE LA PREMIÈRE PARTIE.

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gnns *, N. intermedia, N. lœvigata *, N. perforata,N. Ramnndi, N. scabra *, N, spira, N. spissa, Opercu-lina ammonea, O. Boissyi, Aheolitui elliptica, A. longa,A. subpyrenaica.

Crinoïde. — Pentacrinites didactylus.

Echinodermes . —• Pygorhynchus scutella *, Echinolampas poli tus,

E. subsimilis, Canoclypus conoideus, Eupatagus ornatus,Hemiaster obesus.

Serpule. — Spirula spirulœa.

Conchifères. — Teredo Tournait, Pholadomya Puschii*, Corbularugosa*, Corbis lamellosa*, C.pectunculus *, Lucina cor-barica, L. mutabilis*, Cytherea nitidula*, Venericardiaacuticostata*, V. imbricata*, F. multicostata*, Chaînacalcarata *, Chanta gigas *, Spondylus asperatus, S. cis-alpinus, Ostrea gigantea*, O. vesicularis (craie), Ful-sella falcata.

Gastéropodes. — Pileopsis cornu-copice *, Melania costellata *,Neritina canoidea*, Natica hybrida*, N. mutabilis*,N. sigaretina *, Trochus agglutinons*, Turritella im-bncataria*, Cerithium Diaboli* ( tert. moy. ), C. Ley -meriei, Pleurotoma clavicularis *, Fusus intortus *,

F. longævus*, Rostellariafissurella*, Foluta ambigua*,Terebellum convolutum*, T. obtusum, Cyprœa elegans*.

Céphalopode. — Nautilus lingulatus*.

Ces résultats, quelle qu’en soit la cause, nous semblent difficile-ment contestables; or, si la formation nummulitique, telle que nousl’avons envisagée, diffère essentiellement par sa faune de la forma-tion crétacée qu’elle recouvre, comme de la formation tertiairemoyenne qui la surmonte, et si elle n’a de ressemblance zoologiquequ’avec les fossiles de dépôts, que l’on n’a jamais trouvés ni au-dessous ni au-dessus d’elle, et qui occupent seulement d’autresrégions géographiques, on sera porté à admettre sa contemporanéitéavec ces derniers. Nous ne faisons d’ailleurs qu’appliquer ici leprincipe dont on se sert journellement pour prouver le parallélismedes diverses formations, bien étudiées dans l’Europe occidentale ,avec les lambeaux disséminés dans les autres parties de la terre , oùils se sont déposés dans le même temps, principe sans lequel il estdouteux que l’on fût parvenu aussi promptement à constater cesynchronisme et qui a pour lui les lois de l’analogie.

Cette contemporanéité une fois admise, si l’on vient à comparerle vasle développement de la zone nummulitique et ses caractèresgéologiques et paléontologiques avec ceux des dépôts restreints desanciens estuaires du nord-ouest de l’Europe, ne sera-t-on pas in-