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FRANCE CENTRALE.
Depuis la lin de la période houillère jusqu’aux premiers dépôtstertiaires que nous avons décrits [ante, vol. II, p. 654), le sol duplateau central est demeuré au-dessus des eaux, et toutes les érup-tions volcaniques qui s’y sont produites sont postérieures à ceux deces dépôts qui ont été rapportés à la formation tertiaire moyenne.Ces éruptions ont eu lieu à trois époques distinctes, mais liées en-tre elles; ce sont les époques trachytique, basaltique et lavique quise sont immédiatement succédé et dont les produits se sont mé-langés.
Après avoir examiné, dans la première partie exclusivement des-criptive de son travail, les granités, les gneiss, les dépôts houillers,tertiaires, quaternaires ou diluviens et modernes, et surtout les rochesignées qui les ont traversés, l’auteur résume, dans la seconde, laseule dont nous puissions nous occuper, les considérations généralesauxquelles ses études l’ont conduit, et nous reproduirons ceux deces résultats qui nous ont paru les plus importants relativement nusujet qui nous occupe.
« Les trachytes, dit-il (p. 122), roches volcaniques les plus au-» ciennes qui constituent les massifs du Cantal, du Mont-Dore , du» Puy-de-Dôme (1) et de plusieurs montagnes placées autour, qui» forment la base du Cézallier et se montrent, en outre, sur plusieurs» points disposés sensiblement sur une ligne passant par cette inon-» tagne et dirigée N. 25° E. , ont fait éruption suivant deux» grandes fentes pareillement dirigées qui se trouvent être sensi-» Mentent parallèles à la direction des Alpes françaises. Les tra-» chyles ont percé le granité, le gneiss, le terrain tertiaire, et ont» même recouvert le plus ancien des trois dépôts diluviens (antè,» vol. II, p. 192); leurs lignes d’éruption ont croisé celle N., S.» de la chaîne occidentale, à la hauteur du Cézallier et du Puy-» de-Dôme . Les trachytes ont coulé par grandes nappes qui conver-» gentsouvent vers des sommités où se trouvent des scories et autres» marques d’anciennes bouches d’éruption, qui devaient différer» essentiellement des cratères d’où sont sorties les laves modernes;» quelques basaltes, intimement liés aux trachytes, paraissent être» sortis immédiatement après eux.
(I) Les domiles ne sont pour M. ltozet que des trachytes altérés.Us constituent le puy do Dôme, le petit Suchet, Clierzou, le grandSarcouy et le puy de Chopine qui sont des cônes et des dômes isolésautour desquels se trouvent réunis plusieurs volcans à cratères (p. 70),