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massifs. Los fontes de l’époque Irachytique seraient les moins ap-parentes aujourd’hui, avant été modifiées par celles des deux épo-ques suivantes. Les fentes basaltiques seraient les plus étendues etles mieux indiquées; celles de l’époque des laves le seraient égale-ment bien, et l’auteur ajoute que lorsque ces fentes, toujours pres-que droites en traversant les grandes nappes trachytiques ou basal-tiques, pénètrent dans le granité et le gneiss, elles deviennentflexueuses et finissent par se confondre avec d’autres plus anciennes,effets qui résultent sans doute de la différence de résistance desroches fracturées par les forces souterraines. Ainsi les massifs duCantal et du Mont-Dore , les plus élevés du pays, occupent les par-ties où viennent se. croiser presque toutes les lignes de dislocationqui ont influé sur son relief.
Il est assez probable que la fissure sur laquelle sont placés lescratères de l’Auvergne s’est ouverte lors du soulèvement quenous verrons désigné sous le nom de système du lenare et auquelse rapportent des accidents dirigés N. 5° O. à S. 5° E. queM. de Collegno a signalés en Toscane , ainsi qu’une ligne quijoindrait l’Etna et le Vésuve. Mais les volcans modernes de l’Au-vergne étant exactement alignés N., S. et placés sur le sommet dugrand bombement occidental produit lors du système des chaînesde Corse et de Sardaigne , avant le commencement de la formationtertiaire moyenne, l’auteur admettrait plutôt que l’ondulation dela croûte terrestre qui a ouvert la fente sur laquelle se trouvent éta-blis l’Etna, Stromboli et le Vésuve, s’étant propagée jusqu’en Au-vergne , où le sol, déjà fortement disloqué dans une direction N., S.,offrait moins de résistance, y aura déterminé de nouvelles fentesdirigées de la même manière.
Dans le voisinage du Puy-de-Dôme où viennent se croiser leslignes de dislocation du système de la Corse, des Alpes occidentaleset des Alpes orientales, la fente est devenue une véritable bouton-nière qui a été remplie de volcans, tandis que dans les autres direc-tions, où le sol avait été beaucoup moins disloqué, ceux-ci n’ont pus’établir que sur des fentes étroites. Ces divers résultats, obtenuspar des observations exclusivement géologiques, se trouvent confir-més par ceux que M. Txozet a déduits des considérations physiqueset géodésiques, qu’il a développées dans son Mémoire sur quelques-unes des irrégularités que présente la structure du globe terrestre ,travail dont nous avons essayé précédemment de faire comprendretoute l’importance (ante, vol. I, p. 57).