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3 (1850) Formation nummulitique. Roches ignées ou pyrogènes des époques quaternaire et tertiaire / par A. d'Archiac ; publiée par la Société Géologique de France, sous les auspices de M. le Ministre de l'instruction publique
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Alt.MEME , liliUlU.lE ET UKCASME.

unes servaient de boutiques, de magasins, d’écuries; d’autresformaient de grands appartements. L’église était le seul édifice enpierre qui s’élevât au dessus du sol.xLes environs de Kharlvis neprésentent pas les phénomènes ignés sous un aspect moins curieux.

Au dessous d’Aspindsé des schistes gris, bruns ou jaunes, soulevéspar des masses porphyriques qui constituent un dôme isolé au mi-lieu d’une enceinte presque circulaire, représentent très bien uncratère de soulèvement.

(P. 389.) A la sortie des gorges étroites par où le Phase s’échappedu Haut-llatcha, on remarque, en face d’une muraille calcaire etdisposée en amphithéâtre, des roches porphyriques et des jaspes vertset rouges dont la disposition générale est encore celle d’un cratèrede soulèvement. A un quart de lieue d’Oni, les porphyres rem-placent les schistes noirs qui, depuis la première gorge, avaientsuccédé aux calcaires.

(P. 451.) Au delà d’issoundouri, les couches crétacées sont fré-quemment accidentées parles porphyres pyroxéniques qui consli- jtuent le pied des escarpements, tandis que les calcaires couronnent jles sommets. De ce village à Youedi, ce sont toujours des roches ;pyrogènes, des mélaphyres, des conglomérats porphyritiques em- \pâtant des masses entières de schistes noirs que recouvrent les jcalcaires crayeux.

(P. 281.) Près de Dachesalakli règne une chaîne à la fois porphy-rique et volcanique, et à l’ouest de ce village est une montagne deporphyre en partie décomposé. Le bassin de la Djogas forme uneenceinte circulaire légèrement ondulée, de 5 kilomètres environ delargeur, entourée de porphyre altéré, et du milieu de laquelle s’élèveun pic isolé de porphyre brun ou jaunâtre de 500 mètres de hauteur.Les rives de l’Akslofa sont encaissées dans deux immenses parois deporphyre de l’aspect le plus pittoresque. Vers le pied sont des brècheset des conglomérats porphyriques servant de base à un groupe derochers de 1 à 2 kilomètres de longueur, de près de 330 mètres d’é- jlévation et composé de porphyres quartzifères, gris-verdâtres avec jdes cristaux d’albite. Dans une grotte située non loin de ce point, jles assises calcaires couronnent encore les roches ignées.

Le lac Sévang, qui a 8 lieues de large sur 16 de long, est bordé jau N. par des montagnes presqu’à pic de roches porphyriques et ;au S. par le cône volcanique du Daralaghèze. Celte coupe immense, ’entourée de cimes que revêtent des neiges éternelles, est élevée de1625 mètres au dessus de la mer. Trente-cinq rivières ou ruisseaux