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Tome premier.
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que l’on rencontre au Bengale et à Pondi-chéry .

l’aeeii.lf. fasciée, Apis fasciata Bat.,domestique en ligynte, et qu’on faisait voya-ger sur le Nil, de la basse Égypte dans lahaute, pour obtenir une double récolte demiel.

l’abeille d’adanson, Apis Adansonii Lat.,trouvée au Sénégal . •

l’abeii.i.e de I'Éron , Apis Peronii Lat.,qui se trouve à Timor , d’où elle a été rap-portée par Péron. (V. Audouin.)

* ABELfA (Dédié au doct. Abel Clarke).bot. imi. —G. delà famille des Caprifoliacées,tribu des Lonicérées, établi par B. Brown,qui en donne les caractères essentiels sui-vants : Cal. à tube linéaire, oblong, adhé-rent, un peu comprimé, urcéolé au sommet;limbe 5-parti, persistant, à segments folia-cés. Cor. infundibuliforme, subrégulière;limbe à 5 divisions ovales, étalées. Étam.i,subdidynames , incluses ou à peine saillan-tes, insérées au tube de la corolle. Ovaire3-loculairc; 2 des loges pluriovulées; la 3 euniovulée et seule séininifère; ovules axi-Ics : ceux des 2 loges pluriovulées, 1-sériés;les infér. suspendus, le supér. ascendant;l’ovule de la loge séminifèresuspendu, ana-tropc. Style court; stigm. disciforme. Baiecoriace, 3-loculaire, couronnée par le limbecalicinal ; deux des loges aspermes par avor-tement ; la 3 me plus grande, monosperme.Graine suspendue, anatrope, subcylindri-que. — Arbrisseaux à feuilles opposées, pé-tiolécs, crénelées. Pédoncules, soit axillaireset trichotomes ou trifides ; soit terminauxet indivisés. Fleurs accompagnées d’un in-vol. polypbylle. On connaît 3 espèces ti’A-belia : une indigène en Chine , les 2 autresdans l’IIimàktyâ. (Se.)

ABELICEA( corruption d’omAixca.Théo-ph. ; arbre indét.). bot. pii. —Honorius Belli(Clus.Hist.Plant.) a donné ce nom à un arbrequ’il trouva dans le Péloponèse , où il croîtdans les endroits les plus escarpés des mon-tagnes. Smith le rapporte à l’ Ulmus nemora-lis d’Aiton; Pallas à son Bhamnus carpinifo-lia, etc. Les botanistes modernes le réunis-sent au g. Planera de Gmelin , dans lequel ilsen fontuns.-g. sousle nom d’Abelicca. (C. L.)

AB-EL-MOSCII. Abelmoschus, Medik. Ba-mia, B. Br. (En arabe, pire du musc , à causede l’odeur de ses graines), bot. ph.— G. de la

famille des Malvacées , tribu des Hibiscées,Beich. 11 ne diffère essentiellement des Hi-biscus ou Keimia que par son calice conique-cylindracé, légèrement ù-denté, se fendantirrégulièrement d’un côté, vers l’époque del’épanouissement de la corolle. Graines gla-bres.—Ce g., propre aux régions équatoria-les, renferme environ 40 esp., la plupart im-parfaitement connues. Les graines del’^.moschulus Moencli, sont employées en par-fumerie sous le nom d’Ambrelte. (Si>.)

ABER. moi.l. —Dans son voyage au Séné-gal, Adanson donne ce nom à une petite esp.de moule, le Mytiluspuniccus (Gmelin , Dil—wyn), qui, peut-être, est la même que leMijliliis scnetjulensis de Lamarck. (Desii.)

ABERAS, Gesner . bot. pii. — Syn. d’ a na-in as. (C. ii’O.)

ABEREAIOA, Aubl. (nom Galibi). bot. pii.— Syn. du g. Guullcriu.

* ABIE. Abia (âStoj, doux, frêle), ins.—

G. d’insectes Hyménoptères , famille desTcnthrédines, établi par Leaeh(ïooL miscell.)aux dépens du g. Cimbex , sur des espècesqui ont la massue des antennes formée de5 articles. K. Cimbex. (B.)

ABIES. bot. pii. — F . Sapin. (Ad. B.)

* ABIETINÉES. Abielineœ. bot. pii. —Nom d’une des tribus établies par L. C. Ri-chard dans la famille des Conifères. (An. B.)

ABIEDGAARD ( Abildyaard , naturalistedanois). Poiss .'—Nom donné par Bloch à unpoisson d’Amérique , qu’il a représenté pi.25!), et que Lacépède a reproduit sous lemême nom ( Sparus Abildgaardii). C’est unpoisson d’une tout autre famille et du g.Scare. Il revient en double emploi dans La-cépède, comme espèce nominale, sousle nomde Spare rouge or (III, xxxm, 3). C’est aussile Séants coccineus de Bloch Schn., établid’après I’arra (xxvm, fîg. 2). (Val.)

ABILDGAARDIE. Abildyaardia (dédié àAbildyaard, savant danois), bot. pii. —G. dela famille des Cypéracées , établi par Vahl cladopté par tous les botanistes. Il est très voi-sin du g. Fimbrislylis , dont il diffère parles caract. suivants : Épis mulliflorcs, com-posés d’écailles distiques, mais devenantpresque trisériés, par suite de la torsion durachis ou axe de l’épi; écailles carénées,caduques; mais leur base, persistant de cha-que côté, avait fait dire à Vahl que l'axe of-frait des fossettes membraneuses sur les