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Tome premier.
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qu’en 2 ordres, savoir : les A. simples, com-prenant les Méduses, les Béroés, les Porpi-tes, les Vélelles ; et les A. hydrostatiques,comprenant les Physales et les Diphyes.

Lamarck, dès ISIfi ( Hist. des Anim. sansvert.), avait établi, sous le nom de Radiairesmollasses, une division correspondant assezexactement à la classe des Acalèphes. Unel" sect. ( R. anormales) comprenait les Bé-roés, les Physales, les Vélelles, et en outrela Lucernaire, qui peut-être devrait resterdans le voisinage des Méduses, quoiqu’ellesoit toujours fixée aux corps marins. Une2' section était formée des R. médusaires.M. de Blainville,*dans le Dict. des sc. nat.,et plus tard, en 1834, dans son Man. d’Ac-tin., sépara formellement du type des Zoo-phytes, pour les rapprocher des Mollusques,lcsBéroïdes, dont il fait l'ordre des Cilio-grades ; les Physalides, qui forment son or-dre des Physogrades, et enfin les Diphyes.Il ne laissa parmi les Zoophytes que les Mé-duses et les Vélelles, formant la classe desArachnodermaires.

Cependant, en 1829, Eschscholtz avaitpublié à Berlin , sous le titre de System derAkaleghen, un ouvrage méthodique d’au-tant plus précieux, que, dans son voyagede circumnavigation, ce naturaliste avait puobserver lui-même la plus grande partie deces animaux. Son travail peut être considérécomme une base solide pour des recherchesultérieures. Tout en les rectifiant, surtoutquanta la disposition et à la caractéristiquedes familles, les Naturalistes, qui ont écritdepuis sur ce sujet, ont adopté la mêmemarche et les mêmes idées générales.

Brandt, dans ses mémoires récents qui fontpartie du Recueil de l’Acad. de St. Péters-bourg, a notamment conservé pour les Mé-dusidesles familles établies par Eschscholtz ,en les disposant dans un ordre qui se rap-proche de celui adopté par Cuvier .

Eschscholtz définit ainsi les Acalèphes, dontil forme une classe intermédiaire à celles desZoophytes et des Echinodermes : Animauxrayonnés, pourvus d’organes digestifs, dis-tincts dans la masse du corps, et d’organeslocomoteurs qui leur permettent de se mou-voir librement dans la mer.—D’ailleurs lesanimaux compris sous cette dénominationcommune doivent former des groupes dis-tingués par les caractères les plus différents.

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Ainsi le même auteur les partage en 3 gran-des divisions, qu’à tort sans doute il nommedes ordres.

Ce sont : 1°, les Cténophores , qui sont sy-métriques, pourvus d’une grande cavitédigestive centrale, et qui ont pour organeslocomoteurs des rangées de lamelles vibra-tiles à la surface extérieure ; ils compren-nent les 3 familles des Callianirides, desMnémiides et desBéroides, et seraient mieuxdésignés comme classe par cette dernièredénomination.

2°, Les Discophores, qui sont circulaires ,rayonnés, avec une grande cavité digestivecentrale, et n’ont pour organes locomoteursque le disque gélatineux en forme de cham-pignon ou de cloche, qui constitue la masseprincipale de leur corps. Ils comprennenttoutes les Méduses, et devraient formerune classe sous la dénomination de Médu-sides.

3°, Les Siphonophores , dont la forme estplus ou moins irrégulière et anormale, quin’ont pour organes digestifs que des suçoirsséparés , sans cavité centrale commune, etpour organes locomoteurs qu’une cavitéparticulière contractile, ou des vessies rem-plies d’air. Us comprennent 3 familles ayantsi peu de rapports entre elles, qu’on en de-vrait faire au moins des ordres, savoir :les Diphyides, dont le corps mou est con-tenu dans une sorte de caisse polyédrique,cartilagineuse, et possède une 2 e partie res-semblant à un 2' corps engagé dans le l";de sorte qu’on les a prises pour les assem-blages de deux animaux; les Physophoridesou Physalides, dont le corps mou est pourvuà l’extrémité antérieure d’une vessie nata-toire remplie d’air; les Vèlellides, dont lecorps contient une pièce cartilagineuse oucalcaire, creusée à l’intérieur de cellulesremplies d’air. (Dut.)

* ACALICAL. Acalir.alis ( à priv. ; X -/Ï-J

calice), bot. — L’insertion des étamines estacalicale, lorsque ces organes partent du ré-ceptacle , sans contracter d’adhérence avecle calice. (C. d’O.)

‘ACALICUV’E. Acalicinus (à priv. ; xctlv?,calice), bot. —Se dit d’une plante dépour-vue de calice. (C. d’O.)

* ACALICULÉ. Acalie.ulalus ( à priv.;xàluÇ, calice), bot. ph..—C e mot s’emploie,par opposition à celui de caliculé, pour ex-